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Pour les Impromptus Littéraires, sur l'incipit "Dans le petit boudoir de Mademoiselle". Dans le petit boudoir de Mademoiselle, je suis toujours allé en bienvenu. J'ai jamais fait de latin mais je lui ai fait des trucs avec comme un nom de nuages, des trucs avec les idées proches de la ceinture, d'autres trucs où on se sait pas trop où on est. Je pense que ça m'a rendu moins niais, plus expérimenté, plus désargenté mais pas moins riche. Une demoiselle est éternelle, ma demoiselle n'était pas qu'à moi mais c'était Mademoiselle. Je crois bien que je l'ai aimée, sûrement, comme on peut aimer le village de son enfance. Plus par défaut et par fainéantise que pour le parfum de sa peau. Je lui en dois des turpitudes, des choses avec les doigts qui s'en rappellent et le corps qui se sent fort. Son boudoir, sa grotte de lascar. Photos interdites, pas de négatifs. Mais des positifs, développés dans des bains mouillés. De vas en viens, j'ai arpenté mon intimité et découvert le goût des choses supposées. Alors à ceux, et il en est, qui la traitent de putain, je leur prête de n'avoir connu que le trempage de biscuit, même pas à la cuillère. Mademoiselle a le boudoir primesautier, ça tombe bien j'ai le printemps fleurissant. |
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et le dessin qui accompagne ce texte est tout aussi sublime comme a ton habitude mon cher barth !!
alors bon anniversaire à ton blog et bravo pour tous ces dessins ..
ce sont de belles plantes ces dames .... le odèle doit être bien joli ..
bonne continuation