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Mercredi 18 Juin 2008 C'est scandaleux le nombre d'heure, passée sur ce dessin... Mais voilà, il a fallut que tu me parles de la pleine Lune de ce soir, et j'ai voulu passer la nuit sur la tienne... Il paraîtrait que la Lune gouverne mon signe, moi je pense qu'elle m'obsède, et dès que je l'aperçois, je me transforme... J'ai passé la nuit à glisser le long de tes cheveux si fins, à sculpter avec appétit chacune de tes courbes... J'ai dû sans cesse retailler mon crayon, pour qu'il dure toute la nuit, pour qu'il te parcourt avec une charnelle délicatesse, de ses va-et-vient vigoureux, posés comme une caresse... Mordre ma maîtresse, jouir de ses généreuses fesses... Le jour se lève, l'animal s'endort, l'homme pose son crayon, et le soleil se prépare à faire rougir les tomates cerises... |
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qu'est ce qui fait qu'un dessin de cinq minutes vaut autant le coup qu'un dessin de trois jours?
Qu'est ce qui fait qu'un dessin de trois mois n'arrive pas à la cheville d'un dessin de quinze minutes ?
Le texte parle de la pleine Lune, qui transforme l'homme en animal dès qu'il l'aperçoit...
Je te laisse réfléchir sur cette métaphore,
Peut être qu'en ne prenant pas le soin
de réduire cette femme à ses fesses, mon message aurait été plus clair...
quand on regarde la Lune durant des heures, c'est très facile de la dessiner sans modèle...
C'est pour ça que je passe tout mon temps libre à regarder les filles... ooooooooo
Qu'est ce que la vulgarité pour toi.